Le Mali et ses partenaires internationaux doivent saisir l’occasion d’instaurer un dialogue national pour empêcher l’émergence d’une nouvelle crise politique ou sécuritaire.
15 avril 2013: L’occupation surprise de Lubumbashi, la seconde ville de la République démocratique du Congo (RDC), par 440 combattants Maï-Maï le samedi 23 mars 2013 est révélatrice de l’effondrement de la capacité du régime congolais à gouverner, assurer la sécurité et se réformer. Cet évènement inattendu, qui a fait 35 morts et 53 blessés, est venu brutalement rappeler que la crise que traverse la République démocratique du Congo ne se limite pas au Nord Kivu, dans l’Est du pays, et à un problème de seigneurs de guerre.
27 mars 2013 : Le dimanche 24 mars 2013, la coalition rebelle de la Seleka a pris Bangui, la capitale de la République centrafricaine, et le président François Bozizé s’est enfui au Cameroun. Plusieurs soldats sud-africains ont été tués lors des combats qui les ont opposés aux rebelles de la Seleka aux portes de Bangui. Un de ses dirigeants, Michel Djotodia, s’est autoproclamé président et a déclaré qu’il dirigeait la transition pour trois ans. L’Union africaine a imposé des sanctions sur les auteurs du putsch et incite les autres organisations internationales à faire de même.
Tous nos commentaires