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Côte d’Ivoire

Côte d’Ivoire : poursuivre la convalescence

Briefing Afrique N°83, 16 décembre 2011

En dépit d’une nette amélioration de la gouvernance économique et de la tenue d’élections législatives dans le calme le 11 décembre dernier en Côte d’Ivoire, les divisions au sein des forces de sécurité laissent planer un risque de confrontations violentes tandis que la justice des vainqueurs qui vise uniquement les partisans de l’ancien président Laurent Gbagbo entrave la réconciliation.

Derniers rapports

Côte d’Ivoire : poursuivre la convalescence, Briefing Afrique N°83, 16 déc. 2011

En dépit d’une nette amélioration de la gouvernance économique et de la tenue d’élections législatives dans le calme le 11 décembre dernier en Côte d’Ivoire, les divisions au sein des forces de sécurité laissent planer un risque de confrontations violentes tandis que la justice des vainqueurs qui vise uniquement les partisans de l’ancien président Laurent Gbagbo entrave la réconciliation.

Une période critique pour stabiliser la Côte d’Ivoire, Rapport Afrique N°176 , 1 août 2011

Contraint à une épreuve de force pendant cinq mois pour conquérir un pouvoir que son élection en novembre dernier aurait dû lui donner pacifiquement, le nouveau président de la Côte d’Ivoire doit maintenant relever de nombreux défis urgents pour empêcher le pays de se fragmenter.

Côte d’Ivoire : faut-il se résoudre à
la guerre ?
, Rapport Afrique N°171, 3 mars 2011

La Côte d’Ivoire est au bord d’une nouvelle guerre civile. La tragédie ne peut être évitée que si l’Afrique et plus largement la communauté internationale soutiennent fermement le président élu Alassane Ouattara et si ce dernier prend l’initiative de proposer un accord de réconciliation et un gouvernement d’union nationale.

Côte d’Ivoire : Sortir enfin de l’ornière ?, Briefing Afrique N°77, 25 nov. 2010

Le second tour des élections présidentielles en Côte d’Ivoire risque de dégénérer en affrontements si un appel au calme n’est pas lancé.

Côte d’Ivoire : sécuriser le processus électoral, Rapport Afrique N°158, 5 mai 2010

Si les responsables politiques ivoiriens ne s’abstiennent pas de recourir à un discours xénophobe, si les acteurs nationaux et internationaux ne font pas davantage d’efforts pour assurer la sécurité de l’ensemble du processus électoral, la Côte d’Ivoire risque de sombrer à nouveau dans la violence, que ce soit avant, pendant, ou bien à la suite des élections.

Côte d’Ivoire : les impératifs de sortie de crise, Briefing Afrique N°62, 2 juil. 2009

Le 4 mars 2007, les deux principaux protagonistes de la crise ivoirienne signaient l’accord politique de Ouaga­dougou (APO). Ce compromis a, dans un premier temps, apporté un environnement de paix en Côte d’Ivoire.

Côte d’Ivoire : garantir un processus électoral crédible, Rapport Afrique N°139, 22 avr. 2008

La Côte d’Ivoire reste sur la voie de la paix un an après la désignation du chef de l’ex-rébellion des Forces nouvelles (FN) Guillaume Soro au poste de Premier ministre par son adversaire d’alors, le président Laurent Gbagbo, mais on ne peut nullement exclure un retour à la violence.

Côte d’Ivoire : faut-il croire à l’accord de Ouagadougou ?, Rapport Afrique N°127, 27 juin 2007

L’accord de paix conclu le 4 mars 2007 à Ouagadougou entre Laurent Gbagbo et Guillaume Soro constitue un tournant majeur dans la résolution du conflit armé en Côte d’Ivoire, mais ne représente qu’un premier pas dans la bonne direction.

Côte d’Ivoire: augmenter la pression, Briefing Afrique N°40, 7 sept. 2006

Le Premier ministre Charles Konan Banny n’a pas pu mettre en œuvre la feuille de route qui devait doter la Côte d’Ivoire d’un gouvernement légitime et démocratique. Les Ivoiriens n’éliront pas leur président avant le 31 octobre 2006 comme le réclamait le Conseil de sécurité de l’ONU.

Côte d’Ivoire : La paix comme option, Rapport Afrique N°109, 17 mai 2006

Pour la première fois depuis près de quatre ans, les acteurs politiques ivoiriens paraissent tentés par la paix. L’intervention internationale, la lassitude d’une population excédée par la mauvaise foi de ses chefs et les bons débuts du Premier ministre Charles Konan Banny se sont conjugués pour créer un contexte plus favorable à l’organisation des élections présidentielles qui doivent se tenir avant le 31 octobre 2006.

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