Le gouvernement du président Alvaro Uribe considère la dissolution des groupes paramilitaires des Autodéfenses unies de Colombie (AUC) entre 2003 et 2006 comme une étape essentielle sur le chemin de la paix.
01 mars 2012
Le président Uribe a été massivement réélu en mai 2006, deux mois après que les partis qui lui sont favorables ont obtenu une majorité confortable au Congrès.
La stratégie de sécurité du Président Álvaro Uribe déplace le conflit avec les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC) vers les frontières extrêmement fragiles du pays.
L'objectif de démobilisation des Forces paramilitaires Unies d'Auto-Défense de Colombie (AUC [1]) avant la fin 2005, fixé il y a presqu'un an lors de la signature par le gouvernement du Président Alvaro Uribe de l'accord Ralito I avec ce groupe d'extrême droite, demeure problématique.
En février 2004, les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC), principal groupe rebelle, ont annoncé la création d'une commission de négociation composée de trois membres ainsi qu'une "offensive diplomatique" visant à obtenir la libération de plusieurs centaines de leurs membres emprisonnés en échange de celle d'une soixantaine de militaires et politiciens retenus en otage.
Imprimer
Tous nos commentaires