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Serbie

Le nouveau gouvernement serbe tourne le dos à l’Europe

Briefing Europe N°46, 31 mai 2007

La Serbie s'est enfin dotée d'un nouveau gouvernement, mais d'un gouvernment profondément divisé entre des forces pro-occidentales et nationalistes. Confrontée à deux questions fondamentales, celle du statut du Kosovo et celle de la coopération avec le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), elle doit choisir entre une voie vers l’intégration européenne et une autre vers l'isolationnisme.

Derniers rapports

Le nouveau gouvernement serbe tourne le dos à l’Europe, Briefing Europe N°46, 31 mai 2007

La Serbie s'est enfin dotée d'un nouveau gouvernement, mais d'un gouvernment profondément divisé entre des forces pro-occidentales et nationalistes. Confrontée à deux questions fondamentales, celle du statut du Kosovo et celle de la coopération avec le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY), elle doit choisir entre une voie vers l’intégration européenne et une autre vers l'isolationnisme.

Une nouvelle constitution pour la Serbie : la démocratie en marche arrière, Briefing Europe N°44 , 8 nov. 2006

Le Premier ministre Vojislav Kostunica a gagné un énorme pari avec l’adoption de la nouvelle constitution serbe lors du référendum des 28 et 29 octobre. Cependant, plusieurs rapports dignes de foi indiquent que ce référendum présente des défauts et que les résultats ont été truqués. On ne peut pas dire que ce référendum ait été juste ou libre. La nouvelle constitution pourrait s’avérer être un progrès à l’opposé des valeurs européennes. Elle ouvre la porte à une centralisation accrue de l’État, à une réduction des droits humains et des droits des minorités, à la destruction de l’indépendance judiciaire et éventuellement à une dictature parlementaire. Le processus qui a permis d’adopter cette constitution illustre la façon dont Kostunica continue de transformer la Serbie en une entité plus proche de l’autoritarisme arbitraire que d’une démocratie libérale; pourtant, le référendum a été bien accueilli par le Conseil de l’Europe, l’Union européenne et les États-Unis.

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Le paysage politique changeant de la Serbie, Briefing Europe N°32, 22 juil. 2004

Le 11 juillet 2004, Boris Tadic fut le premier président de Serbie à être investi depuis décembre 2002.

srpski

Le revirement de la Serbie, Rapport Europe N°154 , 26 mars 2004

En politique, la Serbie ressemble de plus en plus à l'ère Milosevic sans Milosevic. Sa réaction au catastrophique quasi effondrement de la Mission des Nations Unies au Kosovo (MINUK) mi-mars 2004, le tour de force des ultranationalistes lors des élections législatives du 28 décembre 2003 ainsi que les deux mois consécutifs de querelles qui ont précédé la formation d'un gouvernement minoritaire dont la survie dépend du soutien de l'ancien parti de Milosevic, sont autant de signes précurseurs de difficultés à venir.

Commentaires

Serbie : l'Europe doit rester ferme

Chris Patten
Le Monde, 18 oct. 2007

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