Cinq ans après le meurtre de l’ancien Premier Ministre Rafic Haririr, la crise qui agite le Liban prend de nouvelles proportions, bien plus dangereuses.
01 avril 2012
Le défi des élections libanaises du 7 juin sera de rallier les vainqueurs et les perdants afin d’éviter le déclenchement d’un nouveau cycle vicieux de confrontation sans issues.
Comment dialoguer avec Damas ? Alors que la prochaine administration américaine examine ses options en la matière, apparemment persuadée qu’un rapprochement américano-syrien et un accord syro-israélien peuvent fondamentalement modifier la donne régionale, l’expérience française offre des leçons à méditer.
Les Chrétiens du Liban, dont le poids politique s’est considérablement érodé au cours des dernières décennies, sont aujourd’hui amenés à jouer un rôle décisif.
La crise libanaise ne fait plus la une des journaux mais elle est loin d’être terminée. Aujourd’hui, tous les regards se portent sur les élections présidentielles, dernière arène en date du combat sans fin entre les forces pro et anti-gouvernement.
Brutalement interrompues en 2000, les négociations syro-israéliennes sont loin d’être à l’ordre du jour.
Après sept ans d’absence, le terrorisme a fait son retour en Égypte en 2004 avec une série d’attaques et l’émergence d’un mouvement jusqu’alors inconnu dans le Sinaï.
Le Liban se retrouve déstabilisé et au bord d’un nouvel effondrement, se rapprochant toujours plus d’une opposition explosive entre sunnites et chiites, avec une communauté chrétienne affaiblie et divisée coincée entre les deux.
La résolution 1701 du Conseil de sécurité de l’ONU a mis fin à un mois de combats entre Israël et le Hezbollah mais n’a pas fait grand-chose pour résoudre le conflit véritable conflit qui les oppose et qu’une mauvaise application de cette résolution pourrait raviver.
Les importants changements qui se sont opérés ces dernières années dans l'approche de l'activisme islamique égyptien ont offert des possibilités de développement politique progressif, mais sans qu'aucune ne soit exploitée en raison du caractère conservateur des politiques du gouvernement égyptien.
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