La baisse spectaculaire du nombre de morts en Irak – tout du moins jusqu’aux dramatiques attentats à la bombe dans un marché de Bagdad de la semaine passée – est due en grande partie au cessez-le-feu unilatéral adopté par Moqtada Al-Sadr en août 2007.
01 décembre 2012
Iranian warplanes 1 Nov fired at U.S. surveillance drone claiming it had entered Iranian airspace; U.S. officials maintain it was in international airspace. Iran 23 Nov formally accused U.S. Navy of ...
Jour après jour, chaque bombe qui explose dans une école ou un magasin en Irak emporte avec ses victimes un peu plus d’espoir de trouver une solution pacifique à la question de Kirkouk.
Bien que, depuis la victoire électorale de Mahmoud Ahmadinejad en juin 2005, l’attention se soit surtout portée sur sa politique étrangère, le destin de sa présidence dépend au moins tout autant de sa performance au niveau national.
Lentement, progressivement, les décideurs politiques américains ont fini par réaliser qu’il leur fallait adopter une nouvelle stratégie en Irak.
Il n’y a pas d’issue évidente pour sortir du dilemme du nucléaire iranien. L’Iran, enhardi par la situation en Irak et la flambée des prix du pétrole et animé par un mélange d’insécurité et de nationalisme affirmé, revendique son droit à développer son cycle complet de combustible nucléaire, y compris la capacité à enrichir de l’uranium.
Au nord de l'Irak, couve un conflit largement inaperçu qui, s'il éclatait, pourrait précipiter la guerre civile, la dislocation du pays et, dans le pire des cas, une intervention de la Turquie.
Les Etats-Unis sont engagés en Irak dans une guerre qu'ils ont peut-être déjà perdue alors qu'ils perdent de vue une bataille qu'ils pourraient encore emporter. Leur objectif initial consistait à faire de l'Irak un modèle pour la région: un Etat démocratique, laïc, libéral du point de vue économique, solidaire des intérêts américains, non ouvertement hostile à Israël et pouvant abriter des bases militaires américaines dans le long terme.
Le 15 novembre 2004, l'Iran et la "troïka" européenne (France, Allemagne et Royaume-Uni) ont signé un nouvel accord pour tenter de sortir le dossier nucléaire de l'impasse. L'Iran s'engage à suspendre ses activités d'enrichissement d'uranium de façon plus sérieuse et les Européens sont plus précis en matière de récompenses économiques.
L'Arabie Saoudite a atteint un stade critique dans sa lutte contre le terrorisme comme dans ses efforts sporadiques en matière de réforme, et l'islamisme se situe au cœur de ces deux problématiques.
Au milieu de la violence et de l'instabilité politique, les problèmes économiques de l'Irak ont été considérés comme secondaires et sans rapport avec la situation. Ce qui est loin d'être le cas.
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