La baisse spectaculaire du nombre de morts en Irak – tout du moins jusqu’aux dramatiques attentats à la bombe dans un marché de Bagdad de la semaine passée – est due en grande partie au cessez-le-feu unilatéral adopté par Moqtada Al-Sadr en août 2007.
02 janvier 2012
Political situation deteriorated sharply following 18 Dec official withdrawal of last U.S. combat troops, though few hundred military trainers remain under privat ...
Jour après jour, chaque bombe qui explose dans une école ou un magasin en Irak emporte avec ses victimes un peu plus d’espoir de trouver une solution pacifique à la question de Kirkouk.
Lentement, progressivement, les décideurs politiques américains ont fini par réaliser qu’il leur fallait adopter une nouvelle stratégie en Irak.
Au nord de l'Irak, couve un conflit largement inaperçu qui, s'il éclatait, pourrait précipiter la guerre civile, la dislocation du pays et, dans le pire des cas, une intervention de la Turquie.
Les Etats-Unis sont engagés en Irak dans une guerre qu'ils ont peut-être déjà perdue alors qu'ils perdent de vue une bataille qu'ils pourraient encore emporter. Leur objectif initial consistait à faire de l'Irak un modèle pour la région: un Etat démocratique, laïc, libéral du point de vue économique, solidaire des intérêts américains, non ouvertement hostile à Israël et pouvant abriter des bases militaires américaines dans le long terme.
Au milieu de la violence et de l'instabilité politique, les problèmes économiques de l'Irak ont été considérés comme secondaires et sans rapport avec la situation. Ce qui est loin d'être le cas.
Le renversement du régime Baasiste en 2003 a ouvert une boîte de Pandore d'aspirations longtemps refoulées, dont aucune n’est plus explosive que celle concernant les revendications kurdes, exprimées publiquement et avec une impatience croissante, en faveur d'une large autonomie régionale, gouvernorat de Kirkouk (riche en pétrole) inclus.
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